Dahbia   /   avril 11,2017   /   0 Comments   •   Interview   News   Photos

Bonjour. Le 18 février, Angelina Jolie et Loung Ung ont été interviewé par Sophat Soeung pour VOA Cambodia, à Siem Reap, au Cambodge, quelques heures avant l’avant première de First They Killed My Father.

Voici un petit extrait de l’interview :

 

Vous êtes un citoyenne cambodgienne, nous étions à Battambang et nous avons vu la Fondation Maddox, il est donc difficile d’exagérer votre connexion au Cambodge. Quels sont vos autres plans, en plus du film, aller de l’avant au Cambodge?

Eh bien, je vais continuer à faire le travail que je fais depuis une douzaine d’années maintenant, dans la région de Samlot. Je suis très préoccupé par les ressources naturelles, sur l’exploitation minière illégale. Cela a été mon objectif et continue d’être mon objectif. Bien sûr, mes principales préoccupations sont les écoles pour les enfants, la santé. Nous nous occupons de milliers de personnes au cours de notre chemin, dans nos activités de sensibilisation, des soins de santé à l’éducation, à l’environnement. Je pense qu’il est également important lorsque vous travaillez au niveau international que vous travaillez avec la population locale. La population locale vous aide et sa devient rapidement un projet géré par ces personnes. Le chef d’équipe est Mony Chan, il est extraordinaire et l’équipe qui a été là depuis longtemps est vraiment merveilleuse. Je suis là mais vraiment c’est pour eux, ils peuvent exister sans que je sois présente et c’est sa qui est important.

 

La Fondation prend désormais le nom de Maddox qui est Cambodgien Américain. Avez-vous des plans spécifiques pour lui, qu’il aille de l’avant, qu’il continue à faire des choses au Cambodge?

Maddox est très conscient du fait que ce projet est non seulement sous son nom, mais que c’est à lui de le prendre en charge quand il aura dix-huit ans. Donc, il va prendre la responsabilité de ce projet et de tout ce qu’il y fera quand il aura dix-huit ans. Je crois qu’il ne faut pas pousser un enfant à aimer un pays car il vient de ce pays parce que ça ne marche jamais. Vous devez simplement introduire le pays, rendre le pays plus familier, devenir amis avec beaucoup de gens dans le pays, et c’est ce qui est arrivé. Il a donc naturellement sans aucune intervention de ma part, demandé à revenir, a demandé de passer du temps chez lui, dans son pays d’origine. Il a commencé à se connecter vraiment et je pense que c’est une belle chose.

Source : VOA Cambodia

Interview pour la radio Cambodgienne (1) Interview pour la radio Cambodgienne (2)

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